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LES FLEURS DE BACH ET L'HOMEOPATHIE AU FIL DE L'EAU

March 9, 2019

 

Les plantes sont de formidables atouts en matière de santé, cela n'est plus à démontrer. Leur efficacité repose sur les principes actifs de la plante qui interagissent avec notre métabolisme. Nous sommes sur le terrain bien connu de la chimie moléculaire.

 

Si nous nous limitons à ce mode d'action quid de l'homéopathie et des fleurs de Bach ? Certains avanceront l'effet placebo pour expliquer leur efficacité, cependant des études récentes tendent à démontrer que la réponse se trouve ailleurs. L'eau pourrait jouer un rôle déterminant concernant ces remèdes dans lesquels aucune molécule chimique ne subsiste. Se pencher sur les travaux qui ont été menés par des scientifiques de renom sur les étonnantes propriétés de l'eau pourrait en apparence donner une réponse définitive mais la controverse fait rage et nous plonge dans une enquête en eaux troubles.

 

Une découverte qui fait des vagues

 

Historiquement Tout remonte aux recherches du professeur Jacques Benveniste (12 mars 1935 - 3 octobre 2004), médecin et immunologiste français, directeur de recherche de l’Inserm jusqu'en 1995.

 

Au début des années 1980 celui-ci teste les effets de solutions obtenues selon les principes de dilutions en séries appliqués en homéopathie. Benveniste démontre que si l’on met en contact une molécule avec de l’eau, à la 24ème dilution un signal électromagnétique subsiste encore et qu'il possède toutes les propriétés de la molécule.

 

En menant ces recherches Benveniste n'avait pas pour objectif de démontrer l'efficacité de l'homéopathie à travers les propriétés de l'eau, cependant, il est aisé de faire le lien, d'autant que ses recherches étaient à l'époque en partie financée par le laboratoire Boiron, ce que lui reprocheront nombre de ses détracteurs...

Les résidus de molécules encore présentes dans les dissolutions homéopathiques sont quasi nulles voire inexistantes (Les dilutions courantes, en France, vont jusqu’à 30 CH, le taux de dilution est donc de 10ˉ60 ) et pourtant les effets de l’homéopathie sont vérifiables. La notion de message mise en évidence par le professeur Benveniste lors de ses travaux semble dès lors être une réponse plausible à l’efficacité des remèdes homéopathiques.

 

Le docteur en physique quantique Amit Goswami dans son ouvrage « Le médecin quantique » pousse encore un peu plus loin le raisonnement. Il affirme que l’efficacité de l’homéopathie peut facilement être expliquée « une fois que nous acceptons le corps vital et le lien du corps vital avec le physique ». Le principe de dilution extrême devient alors parfaitement clair : en ne gardant qu’une quantité négligeable de principe actifs « on élimine le « corps physique » du médicament tout en préservant son principe vital ».

Une explication quant à l'efficacité de l'homéopathie prend forme. Il en va naturellement de même pour les fleurs de Bach. Ne serait-ce pas LA piste à suivre pour convaincre les derniers sceptiques de leur efficacité ?

 

En effet là encore aucune molécule chimique de la plante utilisée n'est présente dans le liquide (de l'eau et du cognac pour la conservation). Alors comment peuvent-elles avoir un quelconque effet ? Si l’on se réfère aux travaux menés autour des propriétés de l'eau nous comprenons aisément que leur action est essentiellement messagère. Les fleurs de Bach traitent plus particulièrement les troubles émotionnels en transmettant à celui qui en fait l’usage le « taux vibratoire » de la fleur. Dans sa démarche Le Docteur Bach (1886-1936) associait les vibrations de certaines plantes avec certains états émotionnels.

 

Au mois de mai 1930 il quitta Londres pour s’installer au pays de Galles. Un jour, lors d'une des longues promenades à pieds qu'il affectionnait il eut une intuition: et si chaque goutte de rosée déposée sur les fleurs contenait toutes les propriétés de la plante. La collecte de la rosée étant laborieuse, il fit macérer la plante au soleil, en plein milieu d’un champ, dans un bol rempli d’eau de source récoltée dans l’environnement de la cueillette. Après le temps de solarisation nécessaire, l’eau était imprégnée, selon lui, de la même force vitale que la plante. Ainsi la fleur d’impatience qui pousse partout, n’hésitant pas à envahir, étouffer tout sur son passage, a rappelé à Bach le comportement de certaines personnes de son entourage, trop impulsives, en manque de contrôle, cherchant la réussite à tout prix. L'élixir floral doté des caractéristiques vibratoires de la fleur d'impatience était né. Ces personnalités « impatientes » allaient retrouver calme et contrôle d’elles mêmes.

 

Avec les fleurs du Docteur Bach nous avons un exemple précis de médecine messagère dont l'eau serait le vecteur principal si les travaux de Benveniste venaient à être validés par l'ensemble de la communauté scientifique.

 

Tout avait bien commencé : Le 28 juin 1988 la revue scientifique britannique Nature publie un article portant sur les travaux de Benveniste (1)

La presse du monde entier rapporte avec enthousiasme cette découverte incroyable. Sous la plume d'un journaliste naît pour la première fois l’expression « mémoire de l’eau ».

 

Pourtant, cette publication déclenchera de violentes réactions chez les scientifiques qui crièrent à la supercherie et au conflit d'intérêt. Malgré la qualité de ses découvertes antérieures, Jacques Benveniste, qui refusa de confirmer sa théorie dans les conditions souhaitées par ses détracteurs, finira par être discrédité comme chercheur auprès d’une partie de sa communauté et devra quitter l’INSERM à 60 ans. Il décédera en 2004 sans avoir été réhabilité.

 

Dès lors deux camps n'auront de cesse de s'opposer jusqu'à aujourd'hui

 

L'eau de la discorde

 

Certains scientifiques, intrigués par les résultats obtenus par Benveniste, vont se pencher sur la question et reprendre ses recherches et ce jusqu'à aujourd'hui.

 

Dans Les années 90, les travaux du docteur Peter Christian ENDLER, à l'institut d'Homéopathie Ludwig Boltzmann de Graz en Autriche, confirment des points fondamentaux de la théorie de Benveniste sur la mémoire de l’eau. Il obtient notamment des résultats probants en étudiant l’action de la thyroxine sur la métamorphose des grenouilles (Le développement de la grenouille passe par deux stades séparés par une métamorphose. À l’état larvaire, la grenouille vit et respire dans l’eau, puis à l’état adulte, elle devient amphibie. La thyroxine, une hormone thyroïdienne est responsable de cette transformation).

Endler parvient à provoquer la métamorphose des têtards en grenouilles en réalisant une ultra-haute dilution de la thyroxine et en transférant son signal à l’eau dans laquelle évoluent les têtards. (2)

 

En 1993 les partisans de la supercherie répliquent par des expérimentations reprenant le protocole mis en place par Benveniste et affirment qu'aucun signal ne persiste dans les hautes dilutions. (3) La reproductibilité de l'expérience réussie par Benveniste semble être la pomme de discorde qui oppose les deux clans.

 

Plus récemment, en 1999, un consortium de quatre laboratoires de recherche indépendants, dirigé par le professeur M. Roberfroid de l’Université Catholique de Louvain a repris les expériences originales de Benveniste. Trois des quatre laboratoires participant à l'expérience ont obtenu des résultats probants. (4)

Le Dr Madeleine ENNIS (Queen's University de Belfast - Centre for Infection and Immunity) qui a participé à ces expérimentations affirme que les résultats sont conformes à ceux obtenus par Jacques Benveniste : lorsque la molécule disparaît dans la solution, "apparaît" alors un signal électromagnétique, une onde, correspondant à cette molécule et ce signal est mémorisé par l’eau qui se structure d’une manière particulière. Le docteur Ennis s’était pourtant déclarée « très sceptique quant au travail de Jacques Benveniste ». Elle déclare le 15 mars 2001 dans The Guardian : « Les résultats m’obligent à remettre en question mon incrédulité et à chercher une explication logique à ce que nous avons trouvé ».

 

Le Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine en 2007, a lui aussi poursuivi les travaux de Jacques Benveniste. De son point de vue le phénomène de "mémoire de l’eau" pourrait trouver une explication du côté de la physique quantique. En effet, au niveau de la cellule, l’échelle est le micron, il est alors légitime d’appliquer la physique classique. En revanche au niveau du contenu d’une cellule l’échelle est le nanomètre et à cette échelle c’est la physique quantique qui règne en maître. Or en physique quantique il n’y a pas de distinction entre onde et matière : on considère à la fois un atome comme une particule et comme une onde. Le signal persistant après les très hautes dilutions pourrait avoir les mêmes propriétés qu'une onde et diffuser son message de la même manière. C’est peut-être dans cette direction que se trouve l’explication rationnelle du phénomène.

En janvier 2009, Luc Montagnier publie un article (5) avec Jamal Aïssa (ancien collaborateur de Jacques Benveniste) Stéphane Ferris, Jean-Luc Montagnier et Claude Lavallée. Cet article affirme que certaines bactéries émettent dans des solutions aqueuses un signal électromagnétique spécifique comparable à ceux que Benveniste étudiait encore en 1996.

 

Alors ? in aqua veritas ?

 

Fervents défenseurs de la mémoire de l'eau et farouches opposants continuent de s'affronter, chacun se targuant d'avoir démontré la supercherie des uns ou la mauvaise foi des autres...

 

La voie de la sagesse est sans doute à trouver dans la parole d'Alain de Weck, professeur émérite d’immunologie et d’allergologie aux Universités de Berne (Suisse) et de Navarre (Espagne), et par ailleurs longtemps proche de Jacques Benveniste.

 

Lorsqu'on lui pose la question : Est-il vraiment possible de transmettre par l’eau une information biologique spécifique ? Voici ce qu'il répond : « Ma propre conclusion comme scientifique n’ayant plus d’intérêts ni dans l’un ni dans l’autre camp, sur la base d’une longue expérience personnelle avec cette matière et à la suite d’une étude approfondie des nombreux documents et publications à disposition, j’en arrive à la même conclusion que la Commission Scientifique de l’INSERM, celle-ci étant unanime à souligner la disproportion entre les faits et leur interprétation. (…). Ces résultats apparaissent comme une curiosité de laboratoire à laquelle ne sont pas encore données d’explications satisfaisantes et dont la portée restera limitée. »

 

Malgré les réticences de la communauté scientifique les propriétés de l'eau méritent encore d'être étudiées avec rigueur. Certains ont fait ce choix et le champ d'exploration qui s'ouvre à eux est immense. A l'heure où la physique quantique permet de percer bien des mystères il se pourrait que celui de la mémoire de l'eau soit en passe d'être résolu.

 

Suivons cela de près car la victoire de l'un ou l'autre camp pourrait déterminer si l'efficacité des fleurs de Bach et de l'homéopathie repose uniquement sur l'effet placebo ou sur une incroyable propriété de l'eau à conserver en mémoire les bienfaits des plantes pour notre plus grand bonheur.

 

 

 

Sources :

 

 

(1) Human basophil degranulation triggered by very dilute antiserum against IgE, E. Davenas, F. Beauvais, J. Amara, M. Oberbaum, B. Robinzon, A. Miadonnai, A. Tedeschi, B. Pomeranz, P. Fortner, P. Belon, J. Sainte-Laudy, B. Poitevin, J. Benveniste / Nature 333, 816-818, 30 juin 1988.

 

(2) Non-molecular in information transfer from thyroxine to frogs by means of homoeopathic preparation and electronic processing - P.C. Endler, W. Pongratz, C.W. Smith, J. Schulte, F. Senekowitsch, M. Citro / Britisli Homoeopathic Journal Octobcr 1991, Vol. 80, pp. 194-2

 

Climbing activity in frogs and the effect of highly diluted succussed thyroxine / P. C. Endler, W. Pongratz, G. Kastberger, F. A. C. Wiegant, M. Haidvogel

 

(3) Human basophil degranulation is not triggered by very dilute antiserum against human IgE

S. J. Hirst , N. A. Hayes, J. Burridg, F. L. Pearc & J. C. Foreman/ Nature 366, p 525–527 (09 December 1993

 

(4) Inhibition of human basophil degranulation by successive histamine dilutions : results of a European multi-centre trial par P. Belon, J. Cumps, M. Ennis, P.F. Mannaioni, J. Sainte-Laudy, M. Roberfroid et F.A.C. Wiegant. Ex: Inflamm. res., 48, Supplement I (1999) pp. 17-18, (Birkhäuser Verlag, Basel, 1999).


 

(5) Luc Montagnier a dévoilé les grandes lignes de ses travaux dans le domaine de la mémoire de l’eau en 2007 lors d’une conférence à Lugano et en a publié les résultats en 2009 et 2010 dans trois articles :

 

  1. Electromagnetic signals are produced by aqueous nanostructures derived from bacterial DNA sequences, 2009 (Interdisciplinary Sciences: Computational Life Sciences)

  2. Electromagnetic detection of HIV DNA in the blood of AIDS patients treated by antiretroviral therapy, 2009 (Interdisciplinary Sciences: Computational Life Sciences)

  3. DNA waves and water, 2010 (Journal of Physics - Conference series)

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